Le Festibière de Sherbrooke 2026 

Par Elizabeth Gagné 

Les étudiants des départements d’histoire et de génie ont fait équipe pour le Festibière.

C’est sous le soleil que s’est déroulée la 7e édition du Festibière de Sherbrooke. Si la pluie n’était pas présente cette année, c’est plutôt le froid qui était de la partie. Cependant, la température n’a pas empêché les festivaliers et festivalières de se rassembler autour du feu et de la scène, toujours un verre à la main. 

Cette année, deux rôles se sont croisés du côté du Collectif : celui de journaliste et celui d’exposante pour la nouvelle bière du Département d’histoire. Cette double implication a permis d’assister à l’envers du décor et au ballet organisationnel que nécessite un tel événement. Plusieurs étudiantes et étudiants de l’Université de Sherbrooke ont pris part à l’événement à titre de bénévoles. Certains sont des habitués et se prêtent au jeu depuis déjà plusieurs années, contribuant ainsi à l’expérience tout en vivant l’événement d’une autre façon. 

Entre solidarité et passion brassicole 

Le Festibière, c’est un moment partagé où tous les âges se réunissent autour d’une dégustation de bière ou de spiritueux; les plus jeunes autour des modules de jeux au Parc Victoria. La nourriture et les artistes attirent également un public. Du 21 au 23 mai, les personnes présentes ont savouré le génie créatif de plus d’une vingtaine d’exposants, telle que le Domaine Berthiaume, une microbrasserie située à Saint-Jean-sur-Richelieu qui s’inspire du jeu D&D (Donjons et Dragons).  Leurs produits sont d’une originalité qui leur est propre, dont leur bière au raisin. 

La microbrasserie Sir John demeure l’une des préférées des festivaliers et de Sarah Lapointe-Gagné, productrice déléguée de l’événement. Les bières de Sir John épatent toujours la galerie. Cette année, leur bière smoothie à la crème glacée et à l’orange avait tout pour épater. 

Belle surprise : le Boquébière était de la fête malgré les récents événements qui ont forcé temporairement sa fermeture au centre-ville. Le 11 mai dernier, une équipe de pompiers a combattu les flammes dans le restaurant voisin au Boq. Si le feu ne s’en est pas pris à la microbrasserie, les dégâts causés par l’eau et la fumée ont causé leur lot de dommages, entrainant cette fermeture temporaire. La production du Boq n’a pas été touchée, permettant ainsi à la microbrasserie d’être du festival. Jean-Michael Guay, copropriétaire du Boq, a d’ailleurs prêté main-forte au kiosque de Sherbroue sur place. Avec son aide, le regroupement étudiant de génie de l’Université de Sherbrooke a pu servir durant les trois jours la nouvelle bière du Département d’histoire, l’Apicole, une lager ambrée de style international au miel, de même que la Falardeau (une bière à la coriandre, à la lime et à la cardamome), la Bourreau (une English Bitter à la fleur de sureau) et la Terrasse (une bière de saison). 

Plus d’animations pour les festivaliers 

Cette année, le Festibière a offert davantage d’animation, explique Sarah Lapointe-Gagné, permettant aux festivaliers de profiter d’une programmation enrichie durant leur séjour. Parmi les nouveautés, on retrouvait le lounge Desjardins. Celui-ci permettait aux festivaliers et festivalières de se reposer durant la journée avant de se transformer en discothèque au cours de la soirée. Également, la zone Honky Tonk offrait des cours de danse en ligne ainsi que la possibilité de chevaucher un taureau mécanique. 

Encore une fois cette année, le Festibière de Sherbrooke a su rassembler les fanatiques de bière, de musique, de découvertes et même de hockey. Entre les nouveautés, les microbrasseries créatives et l’implication des bénévoles, l’événement occupe une place importante dans la région. Une chose est certaine : le Festibière continue de grandir et de faire rayonner le savoir-faire local, une bière à la fois. 


Crédit : Amélie Ollat

Elizabeth Gagné
Cheffe de pupitre CULTURE  culture.lecollectif@usherbrooke.ca   More Posts

Étudiante à la maîtrise en histoire, Elizabeth a toujours été passionnée par les arts et la culture. Depuis 2022, elle travaille de pair avec ses collègues à promouvoir le programme des Passeurs culturels à la Faculté d’éducation.

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