Sporobole, une fenêtre sur la diversité artistique 

Par Sarah Gendreau Simoneau 

La foire du disque aura lieu le 16 mai dans le cadre du Mois pédagogique chez Sporobole.

Sporobole présentera la troisième édition de son Mois pédagogique où des activités à caractère pédagogique auront lieu principalement dans l’espace de la galerie, du 29 avril au 24 mai 2026. 

Dans la continuité de sa façon de faire « do it yourself (DIY) », la programmation est gratuite et accessible, conçue pour favoriser la participation du public tout en enrichissant son offre culturelle. 

Promouvoir la relève artistique 

Vicky Chainey Gagnon, directrice de la programmation artistique depuis 2023, a fondé un programme de médiation afin de stimuler la créativité artistique de la communauté à l’aide d’outils numériques. « On devait en parler plus. Alors on a embauché des gens qui pouvaient parler d’art, faire des visites guidées, etc., et ça a créé un momentum. » 

Le but était de mettre sur pied un mini-festival pour rassembler les gens autour de l’esprit « DIY un peu punk » de Sporobole avec des événements participatifs. En 2024, le Mois pédagogique a duré environ deux semaines. « Puis, on a fait un projet qui s’appelait le Festival Analogue, où on a exposé des œuvres du club de dessin. Ensuite, en 2025, on est allés chercher plus d’argent, on a donc aussi fait des ateliers de création. » 

Pour Vicky Chainey Gagnon et son équipe, c’est important de diffuser et de promouvoir le travail artistique des jeunes. « La relève, c’est le futur. On prend beaucoup de risques ici dans notre programmation, on programme des artistes qui sont émergents. Pour nous, le Mois pédagogique, c’est aussi une façon d’encadrer ce talent-là et de dire qu’on les voit, qu’ils sont importants et qu’on veut célébrer leur talent avec eux. »  

Une programmation diversifiée  

Pour le Mois pédagogique, Sporobole s’appuie sur ses partenaires pédagogiques, comme le Cégep de Sherbrooke, l’Université de Sherbrooke, l’Université de Montréal et une école des beaux-arts en Colombie afin d’élaborer une programmation riche et diversifiée. « On a un collectif de quatre artistes colombiennes, cette année, qui vient faire de la sérigraphie avec des encres naturelles de plantes. »  

Sporobole a élargi le Mois pédagogique avec une soirée de performances des étudiantes et étudiants de l’École de musique de l’Université de Sherbrooke. « On refait ça cette année avec le professeur Andrea Gozzi et 16 musiciens du collectif Lumi·e·res », souligne Vicky Chainey Gagnon. Elle ajoute que l’événement est gratuit, mais qu’il faut parfois s’inscrire pour certaines activités, comme pour cette soirée d’ouverture, afin de réserver sa place, puisque « ça se déroule dans un environnement de son spatialisé, c’est très unique ».  

La galerie se transformera, le 16 mai, en magasin de disques avec la vente de vinyles en mode « foire du disque ». « On a toujours 300 à 400 personnes qui viennent acheter des vinyles rares, puisqu’il y a des collectionneurs inédits qui viennent avec des collections incroyables », mentionne Mme Chainey Gagnon. 

Pour la programmation complète, consultez le visuel à la page suivante. 

Qu’est-ce que Sporobole 

Sporobole existe depuis 1973 et est un centre de recherche, de production et de diffusion artistique en contexte numérique. En plaçant l’art comme moteur de réflexion au cœur de ses activités, Sporobole soutient les artistes de toute discipline et les organismes à but non lucratif et d’économie sociale dans leur virage numérique. L’entreprise contribue au partage des connaissances et à leur accessibilité et encourage les approches collaboratives et l’innovation au sein du secteur culturel. Elle favorise le décloisonnement des connaissances et réaffirme le rôle des artistes dans la création de nouveaux savoirs. 


Source : Sporobole

Sarah Gendreau Simoneau
Rédactrice en chef et directrice du volet production, auparavant cheffe de pupitre SPORTS ET BIEN-ÊTRE at Journal Le Collectif  redaction.lecollectif@USherbrooke.ca  Web   More Posts

Passionnée par tout ce qui touche les médias, Sarah a effectué deux stages au sein du quotidien La Tribune comme journaliste durant son cursus scolaire, en plus d’y avoir œuvré en tant que pigiste durant plusieurs mois. Auparavant cheffe de pupitre pour la section Sports et Bien-être du Journal, et maintenant rédactrice en chef, elle est fière de mettre sa touche personnelle dans ce média de qualité de l’Université de Sherbrooke depuis mai 2021.

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