Par Sarah Gendreau Simoneau

L’Université de Sherbrooke (UdeS) se distingue par son Campus principal en pleine nature, son calibre international et sa vie étudiante vibrante, en plus de sa renommée en matière de recherches et de milieu de vie où il fait bon travailler.
Que tu connaisses l’UdeS depuis un bon moment ou que tu viennes d’arriver pour les études, Le Collectif a déniché plusieurs raisons, autres que la vie étudiante et la qualité des études, qui font que tu as choisi la bonne institution pour ton parcours aux études supérieures.
La recherche à l’UdeS
L’Université de Sherbrooke innove pour assurer le développement des savoirs. Elle est l’université, au Canada, ayant connu la plus grande progression de ses activités de recherche au cours des dix dernières années.
D’ailleurs, le 20 août dernier, on apprenait que la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) a octroyé du financement à l’UdeS pour l’achat d’équipements de pointe pour des recherches en santé, en sciences et en génie.
L’appui provient du Fonds des leaders John-R.-Evans, un programme conçu pour aider les établissements à recruter et à maintenir en poste des chercheuses et chercheurs à l’avant-garde dans leur domaine. Par ce finalement, cinq projets portant sur des enjeux majeurs de notre société pourront évoluer : énergie propre, développement durable de l’industrie agroalimentaire, maintien à domicile des personnes âgées, matériaux avancés en environnement et traitement du cancer.
Rappelons qu’en recherche, l’UdeS est notamment réputée pour son approche préconisant la mutualisation des infrastructures de recherche. Ce mode de fonctionnement favorise le partage des appareils et technologies entre les laboratoires et équipes de recherche, de sorte à rentabiliser chaque dollar investi. Il permet aussi d’ouvrir l’accès au matériel de pointe à des chercheuses et chercheurs hors UdeS, ce qui rejoint les valeurs de collaboration de l’Université. Cette structure permet une meilleure fluidité des projets et un flux continu dans le partage de connaissances. Elle contribue à générer du savoir à la vitesse grand V et à maximiser les retombées des fonds publics et des investissements provenant d’entreprises privées.
Travailler à l’UdeS
On apprenait également cet été que l’Université de Sherbrooke se hisse au 2e rang des meilleurs employeurs au Canada, selon le magazine Forbes, « pour sa culture organisationnelle vivante, collaborative et inspirante ».
Ce classement vise à reconnaître les entreprises et les organisations où le personnel se sent reconnu, peut s’épanouir et bénéficie d’une culture forte, inclusive et engageante. « Cette reconnaissance nationale vient confirmer l’importance que nous accordons à la qualité de l’expérience vécue par les membres de notre personnel, souligne Martin Bisaillon, vice-recteur aux ressources humaines et au développement de la communauté. À l’UdeS, nous travaillons chaque jour à créer un environnement où les personnes se sentent soutenues dans leur évolution. C’est grâce à l’engagement de notre personnel que nous pouvons continuer à faire évoluer nos pratiques et à bâtir un milieu de travail toujours plus inspirant et attrayant. »
À l’UdeS, le personnel est composé de plus de 8800 personnes. L’apprentissage continu est une composante essentielle de l’expérience UdeS. L’établissement propose un large éventail d’activités de perfectionnement ainsi que des formations et des conférences sur des enjeux contemporains, comme la sécurité psychologique, le mieux-être au travail ou la gestion du stress.
Le développement durable (DD)
L’Université de Sherbrooke se hisse au sommet, décrochant de nouveau la première position mondiale au classement STARS avec une note record de 93,20 % pour sa certification valide de 2025 à 2028. Le Sustainability Tracking, Assessment and Rating System évalue les performances écologiques et sociales des universités. Cette performance de l’UdeS témoigne non seulement de son leadership affirmé, mais aussi de son engagement à intégrer la durabilité dans toutes les facettes de sa mission et de ses opérations. Pour la troisième fois, l’UdeS obtient la certification STARS Platine, et, pour une deuxième fois consécutive, elle obtient la meilleure note au classement, réaffirmant ainsi l’exemplarité de ses pratiques en développement durable.
La gouvernance du développement durable à l’UdeS fait écho à la structure complète du système STARS. Une quarantaine de personnes collaborent directement à la démarche et contribuent aux enjeux variés et transversaux du développement durable, regroupés en 20 domaines d’intervention. Elle tend de plus en plus vers un mode de gestion basé sur la concertation et l’appropriation globale du DD au sein des unités. L’Université s’est également dotée d’une instance institutionnelle de coordination à laquelle participent les acteurs des différents secteurs.
L’engagement de la communauté étudiante envers le développement durable constitue une force à l’UdeS, où les occasions de s’impliquer sont nombreuses. Sur les campus, cet engagement se traduit notamment par plus de 200 projets réalisés grâce aux Fonds pour les initiatives et les projets en développement durable et au Fonds d’appui à l’engagement étudiant, un programme d’ambassadrices et d’ambassadeurs Fiers d’être verts, et le rôle central du regroupement Campus durable, actif depuis 15 ans pour favoriser des milieux plus verts et inclusifs.
Dans cette même lancée, l’UdeS aspire aussi à être un milieu exemplaire en équité, diversité et inclusion, notamment par la création d’une communauté de partage pour son personnel et la tenue d’activités comme la Semaine arc-en-ciel.
Parmi les initiatives structurantes de l’UdeS, la création de la Réserve naturelle universitaire du Parc-du-Mont-Bellevue occupe une place toute particulière. D’autres actions phares permettent à l’Université de se positionner en tête de plusieurs catégories du classement STARS, telles que l’atteinte de la carboneutralité relative aux émissions directes et les émissions indirectes liées à l’énergie importée et la proportion grandissante des cours axés sur le développement durable ou qui intègrent ses principes.
Source : Université de Sherbrooke

Sarah Gendreau Simoneau
Passionnée par tout ce qui touche les médias, Sarah a effectué deux stages au sein du quotidien La Tribune comme journaliste durant son cursus scolaire, en plus d’y avoir œuvré en tant que pigiste durant plusieurs mois. Auparavant cheffe de pupitre pour la section Sports et Bien-être du Journal, et maintenant rédactrice en chef, elle est fière de mettre sa touche personnelle dans ce média de qualité de l’Université de Sherbrooke depuis mai 2021.
